Clic de Suspension : Quand la facturation électronique prend son temps

L'annonce récente du report de la généralisation de la facturation électronique en France marque un tournant contemplatif dans l'odyssée numérique des entreprises.

L'ancien calendrier, échafaudé dans l'article 3 de l'ordonnance du 15 septembre 2021, esquissait une entrée en piste à partir du 1er juillet 2024 en trois actes successifs : d’abord, en 2024, les grandes entreprises enverraient et recevraient des factures électroniques, puis en 2025, ce serait au tour des entreprises de taille intermédiaire de transmettre, et enfin, en 2026, les petites et moyennes entreprises ainsi que les microentreprises joindraient la danse de la transmission.

Selon les termes du projet de loi de finances 2024, le gouvernement a repoussé l'échéance à septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, et à septembre 2027 pour les PME et micro-entreprises.

En effet, selon un sondage réalisé par l’institut Ipsos pour le compte de Sopra Steria Next et Kolecto (Fintech du Crédit Agricole) à l’été 2023, si la réforme bénéficie d’une notoriété très satisfaisante auprès des entreprises, seules 68 % considéraient pouvoir être prêtes dès juillet 2024.

Cette décision, loin de marquer un entracte, offre plutôt un temps d’adaptation précieux aux entreprises. Elle permet une préparation plus approfondie, assurant ainsi que chaque acteur économique soit prêt pour sa prestation.

Chez Auditeurs Associés Marseille, nous nous positionnons en phare dans cette nébuleuse réglementaire. Nos experts sont dédiés à vous guider à travers les méandres de cette transition, en fournissant des conseils avisés et en facilitant la mise en place de systèmes de facturation électronique conformes. Engagez le dialogue avec nous, et naviguez avec assurance vers l’horizon renouvelé de la facturation électronique.

Source : https://www.assemblee-nationale.fr